lundi 23 janvier 2012

Debug Series - Les sources Javascript Server

Introduction

Cet article fait partie des « Debug Series », où l’on tente de vous exposer les différentes possibilités de « debugguer » votre instance Alfresco (sans doute personnalisée).
Après avoir compris comment debugguer les sources Java, nous allons voir ici qu’il est également possible de débugguer les sources javascript (côté serveur). Attention, cet article ne vise pas à expliquer les principes d’architectures REST, les webscripts, ou encore les APIs javascript d’Alfresco.

Activer le Javascript Debugger

Pour nous aider dans notre tâche, Alfresco embarque un « Javascript debugger ». Pour l’utiliser, celui-ci doit être activé, en configurant le niveau log4j de la classe « AlfrescoRhinoScriptDebugger ».
Evidemment, pour faire cela, nous respectons les bonnes pratiques, et nous n’allons donc pas modifier le fichier WEB-INF/classes/alfresco/log4j.properties (il est dans la webapp) !
Nous allons créer un fichier dev-log4j.properties dans tomcat/shared/classes/alfresco/extension, et y inscrire la simple ligne suivante :

log4j.logger.org.alfresco.repo.web.scripts.AlfrescoRhinoScriptDebugger=debug


Au démarrage suivant d’Alfresco, nous voyons donc apparaître dans une fenêtre le debugger :





















Exemple d’utilisation du javascript Debugger

Pour une raison inconnue (pour l’instant), mon instance locale d’Alfresco m’empêche de déposer des documents via l’interface Share. J’ai par exemple l’écran d’erreur suivant lorsque je tente d’uploader un document :


















Ayant l’intuition que l’erreur peut provenir d’un problème côté javascript server (puisque Share n’est qu’une interface communiquant avec l’entrepôt Alfresco par appels REST), j’arrête Alfresco, configure l’activation du debugger, et relance Alfresco.

Ensuite, je reproduis mon scénario d’erreur. Et, ô magie, à l’upload, mon debugger javascript me lance un message d’erreur plutôt explicite :

















Ce message m’apprend déjà trois choses importantes :
1/ en effet, il réside un bug dans le javascript
2/ le fichier, ainsi que la ligne, au sein duquel l’erreur apparaît (ici, le fichier upload.js)
3/ le type d’erreur (ici, TypeError)

Mais ce n’est pas tout, cet outil apporte bien plus de fonctionnalités (à découvrir par vous-même, toutes ne seront pas détaillées dans cet article). Il est ainsi possible de mettre des points d’arrêt dans le code javascript, d’avancer pas à pas, de vérifier les variables, de définir des expressions, etc …

Ainsi, dans l’exemple que j’ai choisi, je place un point d’erreur à la ligne adéquate du fichier upload.js.
J’ai défini quelques « expressions » (cadre en bas à droite), pour visualiser, au niveau de la ligne d’arrêt, la valeur de certaines variables ou de certains appels de méthodes.
Je comprends assez rapidement d’ailleurs que l’expression problématique du code javascript est la suivante : « exampleForBlogPost.length ».

Conclusion

Par conséquent, je modifie mon fichier upload.js pour supprimer ces quelques lignes de code en erreur (que j’avais évidemment ajoutées pour cet exemple d’article) du fichier upload.js (pour être totalement sûr de mon instance Alfresco, je pourrais même vérifier le fichier original upload.js d’une installation vierge).
Cet outil de debug javascript est d’une assez grande richesse, alors ne le négligez pas, notamment en phase de développement !

jeudi 12 janvier 2012

Combiner Alfresco et votre messagerie

Introduction

Comme on le constate souvent, la qualité et l’efficacité d’un service ne suffit pas à en assurer la popularité, et à susciter la large adhésion du public. Un tel service doit également pouvoir respecter les habitudes des utilisateurs, par exemple en s’interfaçant avec ses outils quotidiens. Google Plus n’est qu’un exemple parmi d’autres : la plateforme est intéressante, mais son audience peine à décoller, car bon nombre d’internautes utilisent un service plus ou moins similaire, sans trouver de complémentarité entre ces outils.

Souvent, la remarque suivante nous est ainsi exprimée : « l’outil principal de nos collaborateurs est la messagerie email, et on aura du mal à les convaincre d’ouvrir Alfresco plusieurs fois par jour pour prendre connaissance des nouveaux contenus – documents, discussions, page wiki, etc … »

Je vais ainsi vous montrer, dans cet article, comment j’utilise moi-même ma messagerie (en l’occurrence Outlook) comme « interface » principale pour me tenir informé des activités dans notre plateforme collaborative Alfresco.

1/ Les notifications email
















En premier lieu, je profite largement des systèmes de notifications par email d’Alfresco. Après avoir renseigné mon adresse email dans mon profil (ou celle-ci ayant été déjà extraite automatiquement de ma fiche dans notre annuaire d’entreprise), je peux souscrire à un mécanisme de notifications régulières, qui m’informe des différentes activités dans mes espaces collaboratifs.
D’autres fonctionnalités peuvent également mettre en œuvre des notifications par email, comme les règles de contenu, ou encore les tâches de workflow.
Voir : http://docs.alfresco.com/4.0/index.jsp?topic=%2Fcom.alfresco.enterprise.doc%2Ftasks%2Fprofile-notifications.html


2/ L'intégration IMAP














Par ailleurs, grâce au support du protocole IMAP, vous avez la capacité de visualiser et d’interagir avec l’entrepôt Alfresco à travers tout client IMAP (Outlook en est un).
Ainsi, je peux directement contrôler le contenu de certains répertoires, ainsi que visualiser l’arrivée de nouveaux documents (grâce à l’indice visuel des éléments « non-lus »). Enfin, par simple Drag ‘n Drop, je peux copier un email de ma messagerie (et/ou ses pièces jointes) vers un répertoire ou un site collaboratif d’Alfresco, pour le stocker ou le partager avec mes collaborateurs.


3/ Les multiples flux RSS










Ce troisième élément (les flux RSS), est peut-être l’un des plus méconnus, mais il m’est pourtant indispensable !
Vous avez certainement noté que le bouton « flux RSS » apparait sur de nombreuses sections (pages, dashlets, …) d’Alfresco Share. Ces flux vous permettent ainsi de vous configurer des flux de notifications, et de les importer dans tout lecteur RSS (Outlook, là encore, le permet).

Ainsi, dans mon cas (voir figure ci-dessus), j’ai configuré 5 flux :
- le flux « collabs que je suis » me permet de voir les activités des utilisateurs que j’ai décidé de suivre. J’ai « récupéré » ce flux depuis la dashlet « Mes Activités », avec les filtres adéquats.
- le flux « Site Marketing, docs récemment ajoutés » me permet d’être notifié des derniers documents ajoutés au site collaboratif « Marketing ». J’ai récupéré ce flux depuis la bibliothèque de documents du site.
- le flux « Site Marketing, docs favoris » me permet d’avoir un accès rapide direct aux documents du site Marketing que j’ai annotés comme favoris. J’ai récupéré ce flux depuis la bibliothèque de documents du site.
- le flux « Site Marketing, wiki pages » me permet de visualiser la liste des pages wiki du site Marketing. J’ai récupéré ce flux depuis la rubrique « wiki » du site.
- le flux « Status des collabs » me permet de consulter les mises-à-jour des statuts de mes collègues. J’ai récupéré ce flux depuis la dashlet « Mes activités », avec les filtres adéquats.

Ainsi, sans avoir à quitter Outlook, je reste informé des différentes activités de mes collaborateurs, avec les listes et les filtres que j’ai choisis ! Si un nouveau contenu m’intéresse, je peux cliquer sur le lien pour le consulter dans l’interface Alfresco !


4/ Les calendriers des sites collaboratifs


















Enfin, il faut noter qu’il est tout-à-fait possible de visualiser les évènements de nos différents calendriers de sites collaboratifs Alfresco dans la rubrique dédiée de l’outil de messagerie.
En effet, les calendriers des sites collaboratifs Alfresco sont exportables en tant qu’Internet Calendars, auxquels on peut s’abonner. Ainsi, dans mon outil Outlook, j’ai souscrit à deux calendriers d’Alfresco : celui de mon site Marketing, et celui d’un autre site « Comm interne ».
Les options d’affichage de votre outil vous permettront alors de voir les différents calendriers en surbrillance, en juxtaposition, ou encore de les fusionner, etc …


Conclusion

Notez que j’ai utilisé ici mon exemple personnel, avec mon outil de messagerie Outlook, mais que chacun des 4 éléments décrits ci-dessus peut être utilisé avec presque tous les outils de messagerie.
Ainsi donc, nous pouvons avoir une vraie complémentarité entre l’application principale, ancrée dans les habitudes des utilisateurs, ainsi que la plateforme de gestion collaborative Alfresco.


vendredi 23 décembre 2011

Debug Series - Les sources Java Alfresco

Introduction

Le saviez-vous : Alfresco peut être débuggué comme n’importe quelle application Java.
Ce dont vous avez besoin :
- Une instance d’Alfresco sur votre poste
- Un environnement de développement
- Le code source d’Alfresco (de la même version que votre instance)

Dans l’exemple que je vais suivre ici, j’utilise Alfresco Community 4.0a (dans un serveur tomcat, sur environnement Windows), l’environnement de développement Eclipse, au sein duquel j’ai importé les sources d’Alfresco community 4.0a.

Pour le téléchargement des sources d’Alfresco, vous pouvez visiter ces quelques liens :

Configuration

Notre objectif est de pouvoir debugguer Alfresco, en plaçant des points d’arrêt dans le code, en observant la valeur des variables à un instant t, etc …

Pour ce faire, il faut réaliser quelques configurations.

1/ Tout d’abord, en lisant la page suivante de la doc d’Apache tomcat :
http://wiki.apache.org/tomcat/FAQ/Developing
Il faut donc, dans votre installation d’Alfresco, modifier le fichier alfresco.bat pour ajouter, à la fin de la ligne « set JAVA_OPTS= » :

-Xdebug -Xrunjdwp:transport=dt_socket,address=8000,server=y,suspend=n

On a ainsi configuré le serveur d’application pour qu’il « écoute » un éventuel debugger sur le port 8000.

2/ Alfresco étant lancé, on peut « activer » le debugger d’Eclipse.

Dans Eclipse, ouvrir le menu « Run/Debug configurations ». Sélectionner « Remote Java Application », puis cliquer sur le bouton en haut à gauche « New Launch configuration ».














Alors, dans le volet de droite, il faut configurer cette nouvelle configuration de Debug. A minima, voici ce dont il faut s’assurer :

- Donner un nom à la configuration
- Onglet « connect » / Vous pouvez laisser les paramètres de connextion par défaut (hôte : localhost, port : 8000)
- Onglet « source » / ajoutez l’ensemble des projets source Alfresco
- Onglet « common » : vous pouvez laisser les valeurs par défaut
(Bien sûr, avec un peu d’expérience, vous pourrez modifier l’ensemble des champs.)

Enfin, cliquez sur sur le bouton « debug », en bas de la fenêtre de configuration.

Debug Mode

Alors, une nouvelle « perspective » dans Eclipse s’ouvre : c’est la vue Debug.
Elle vous permet d’ouvrir des classes, d’y placer des points d’arrêt, de définir des variables pour en observer la valeur à un instant t, etc … comme pour toute application Java !

lundi 12 décembre 2011

Conseils pour la découverte de Solr avec Alfresco

Pour ceux qui s'apprêteraient à essayer l'intégration Solr dans Alfresco (en préparation de la sortie de la version 4.0), voici quelques conseils et ressources :

Lire tout d'abord :



Une fois les concepts de base appréhendés, il peut être intéressant par exemple de dumper le traffic HTTP entre un repository et Solr, pour avoir quelques exemples de requête effectuées et mieux comprendre l'interaction entre les deux.

Exemple de requête sur le mot "test" effectué depuis Share :


 (test) AND -TYPE:"cm:thumbnail" AND -TYPE:"cm:failedThumbnail" 
        AND - TYPE:"cm:rating"

Pour analyser les résultats, cette requête peut également être exécutée sur l'interface d'admin Solr.

Cette interface d'admin permet de mieux comprendre le fonctionnement interne de Solr, et est fournie avec le war solr et accessible à l'addresse suivante :  http://localhost:8080/solr/

Des  pages d'admin sont disponibles par "core" Solr, par défaut une pour "alfresco" correspondant à workspace/SpacesStore et une pour archive/SpacesStore. La documentation de cette interface est disponible ici : http://wiki.apache.org/solr/SolrAdminGUI

Des options de recherche avancée permettent de sélectionner des options supplémentaires telles que les champs à retourner, le nombre de résultats, le type de sortie (xml, json, ...)... Des options permettent également de demander la sortie "debug", c'est à dire la sortie incluant l'explain sur la requête, et les temps d'exécution des differentes étapes : parsing, filtrage, etc ..

Un point qui n'est pas sélectionnable dans l'interface d'admin actuellement est le query parser. Il en existe 4 par défaut : "alfresco" (AlfrescoLuceneQParserPlugin), "afts" (AlfrescoFTSQParserPlugin) et "cmis" (CmisQParserPlugin), ainsi que "select" (le parseur Solr/Lucene par défaut).

Voir http://www.slideshare.net/alfresco/moving-from-lucene-to-alfresco-fts pour plus d'informations sur le parseur FTS.

Pour chaque node à indexer côté repository, 2 nodes sont indexées dans Solr/Lucene :

- le node "LEAF", contenant le type, les aspects, et les identifiants du node. C'est celui qui est retourné lorsque l'on utilise les parseurs alfresco ou afts

- le node "AUX" (auxiliaire) contenant les informations "auxiliares" du node, à savoir ses parents, son path, le owner, les éventuelles ACL indexées, ainsi que les identifiants également.

Il y a donc dans ce cas deux documents au sens Lucene correspondant à un node indexé par Alfresco.
Ressources supplémentaires :

http://www.slideshare.net/teofili/apache-solr-crash-course http://lucidworks.lucidimagination.com/display/solr/Apache+Solr+Reference+Guide
http://wiki.apache.org/solr/SolrAdminGUI

Facilitez vos développements Alfresco Share avec Surfbug

Un commentaire qui revient de temps en temps est qu'il n'est pas simple d'étendre des composants Alfresco Share ou de s'inspirer d'existants pour en créer des nouveaux.

Surfbug est là pour répondre à ce besoin. Disponible depuis la version 3.4.3 (et +), il permet par simple clic d'afficher toutes les informations relatives à un composant : son URL, sa définition, les templates le constituant, et la localisation dans le classpath des fichiers qui le composent. 

Il s'active via la page http://localhost:8080/share/page/surfBugStatus . Cet accès est restreint aux administrateurs, car l'activation est globale pour tous les utilisateurs. Il faut donc l'utiliser comme un outil de développpement. 

Son utilisation est très simple : Des rectangles rouges démarquent les différents composants. il suffit, après l'avoir activé, de cliquer sur un composant pour lequel on souhaite connaître les détails. 

Voici un exemple : 



Plus d'informations disponibles ici : http://blogs.alfresco.com/wp/ddraper/2011/08/31/surfbug/


lundi 28 novembre 2011

Collaborez efficacement avec les règles de contenu

L’une des fonctionnalités phares d’Alfresco (depuis plusieurs versions), et qui est mise en œuvre dans la vaste majorité des projets est la gestion des règles de contenu (content rules).
Les règles de contenu permettent d’ajouter de « l’intelligence » à vos répertoires / dossiers / espaces, d’une manière comparable aux filtres que vous pouvez définir pour votre messagerie email.

En effet, beaucoup d’entre nous ont configuré la messagerie professionnelle pour y organiser quelque peu la quantité d’emails reçus chaque jour. Par exemple, dans mon cas, j’ai créé différents dossiers, et les règles de filtre suivantes :
- Pour tout mail où je suis en copie (CC), le placer dans le dossier « à traiter
plus tard (cc) »
- Pour tout mail contenant les mots « Projet YYYYYY », le placer dans le dossier « Projet YYYYYY »
- Etc …

Ainsi, Alfresco vous propose une fonction tout-à-fait similaire : les règles de contenu, qui permettent d’automatiser certains traitements dans votre GED.
Une règle se caractérise par plusieurs éléments :
- « Ou ? » => Dans quel dossier (ou dans quelle arborescence) du plan de classement la règle doit-elle être effective
- « Quand ? » => Quel évènement doit déclencher l’exécution de l’action automatique ?
- « Quoi ? » => Quelle est l’action à effectuer ?

Puisque rien n’est plus explicite qu’un exemple bien choisi, nous allons montrer comment, en quelques minutes, les règles de contenu de votre GED Alfresco peuvent drastiquement améliorer la tâche d’une équipe Marketing.


Le contexte fictif :

L’équipe Marketing de l’entreprise ACME collabore, au sein d’Alfresco, autour de différents documents. Certains de ces documents doivent être validés par un directeur, avant de pouvoir être publiés à l’extérieur sur les réseaux sociaux. Par ailleurs, seul le Social Marketing Manager doit avoir la capacité de publier sur les réseaux sociaux, la version PDF des documents validés.











Au final, nous verrons que :

- les collaborateurs marketing utilisent Alfresco pour piloter la création de documents

- le Managing Director, très occupé, n’a qu’à consulter une « corbeille » pour consulter en un coup d’œil les documents soumis à son approbation

- le Social Marketing Manager, de la même manière, n’à qu’à consulter une « corbeille » pour voir la liste des documents déjà validés, et prêt à être publiés sur les réseaux sociaux.


Mise en place dans Alfresco :

Voici comment l’on peut mettre en œuvre ce besoin, dans Alfresco, notamment à l’aide des règles de contenus. Je ne couvrirai pas en détails chaque étape (création du plan de classement, configuration des droits, etc …), mais si un point vous échappe, n’hésitez pas à poser votre question en commentaire !

1/ Création du site, invitation des utilisateurs

Je crée donc un espace collaboratif (site) intitulé « Marketing » que je paramètre selon mes besoins, et j’y invite des utilisateurs auxquels je confie des rôles.

Notons sur l’exemple qu’Alice Beecher est la Social Marketing Manager, et Mike Jackson le Marketing Director.

























2/ Création du plan de classement, gestion des droits sur les espaces

Je crée l’arborescence dont l’équipe marketing a besoin, et je configure correctement les droits sur chaque espace.
Dans notre exemple, les collaborateurs peuvent travailler sur les documents dans Projets 2011 / Documents en cours.
L’espace Projets 2011 / Valider pour diffusion permet au Marketing Director de consulter les documents soumis, pour lui permettre de les valider ou de les refuser.
L’arborescence Communication externe / Réseaux sociaux (Social Manager) / … est réservée au Social Marketing Manager pour publier les documents.

















3/ La règle de contenu de transformation en PDF

Nous allons définir la règle suivante :
« dés qu’un document est déposé dans l’espace ‘Valider pour diffusion’, il faut alors automatiquement le transformer en PDF »
Pour cela, nous créons une nouvelle règle de contenu sur l’espace « Valider pour diffusion » (via l’icône du bouton d’action correspondant) :
- nous lui attribuons un titre, comme « Transfo PDF », et éventuellement une description
- nous choisissons l’évènement déclencheur de la règle qui est « Des éléments sont créés ou entrent dans ce dossier »
- nous ne filtrons pas davantage la condition de déclenchement (en laissant la valeur « tous les éléments »)
- nous choisissons l’action « transformer et copier le contenu », TYPE MIME « Adobe PDF », vers « Valider pour diffusion »

4/ La règle de contenu d’association des PDF à un « workflow simple d’approbation / refus »

Nous allons définir la règle suivante :
« dés qu’un document de type PDF est créé dans l’espace ‘Valider pour diffusion’, il faut alors automatiquement lui apposer un workflow simple d’approbation :
- en cas de validation, déplacer le document dans ‘Documents Validés – à publier sur SlideShare’
- en cas de refus, déplacer le document dans ‘Documents refusés’ »

Pour cela, nous créons une nouvelle règle de contenu sur l’espace « Valider pour diffusion » (via l’icône du bouton d’action correspondant) :
- nous lui attribuons un titre, comme « Workflow Simple », et éventuellement une description
- nous choisissons l’évènement déclencheur de la règle qui est « Des éléments sont créés ou entrent dans ce dossier »
- nous filtrons pour ne sélectionner que les documents dont le type-mime est « Adobe PDF »
- nous choisissons l’action « associer à un workflow simple ». En cas d’approbation, nous choisissons de « déplacer » le contenu vers l’espace « Documents Validés – à publier sur SlideShare », en cas de refus nous choisissons de « déplacer » le contenu vers l’espace « Documents refusés »















Testons notre cas d’usage :

1/ Avec un utilisateur quelconque, déposons un document Word « test_word.doc » dans l’espace « Valider pour diffusion » (la règle de contenu se déclenche alors)

2/ Connectons-nous à Alfresco en tant que Mike Jackson (Marketing Director), et ouvrons l’espace « Valider pour diffusion ».
Nous voyons alors dans cet espace une copie PDF du document déposé « test_word.pdf ». Et, parmi la liste des actions associées à ce fichier PDF, nous constatons que 2 nouvelles actions sont disponibles « Approuver » et « Rejeter ». C’est la règle de contenu qui, en associant automatiquement un workflow simple au nouveau document PDF, permet de disposer de ces actions.














3/ Cliquer sur l’action « Approuver ». Le document disparait alors de l’espace de validation, et est déplacé automatiquement vers l’espace ‘Documents validés – à publier sur SlideShare’ dédié à notre Social Marketing Manager.

4/ Connectez-vous à Alfresco en tant qu’Alice Beecher, et consulter l’espace ‘Documents validés – à publier sur SlideShare’, vous voyez apparaitre le document PDF précédemment validé par Mike Jackson.
Vous pouvez alors le publier sur les réseaux sociaux !














Conclusion :

Nous n’avons vu ici le principe de fonctionnement des règles de contenus, qui dans ce cas nous ont permis de déployer une procédure de validation simple en quelques minutes.

Mais, en testant par vous-même, vous pourrez constater que les règles de contenus sont riches :
- sur les filtres de déclenchement : n’exécuter la règle que pour tel type de documents/espaces, selon le nom de l’auteur, le mime-type, la taille du fichier etc …
- sur les actions à exécuter : déplacer automatiquement, transformer en PDF, apposer une catégorie, etc …

Elles peuvent même être étendues en déclenchant des scripts personnalisés !

vendredi 18 novembre 2011

Alfresco 4 : publication réseaux sociaux

La nouvelle version Alfresco 4 Community est déjà parue depuis quelques semaines, mais vous n’avez sans doute pas eu le temps d’en explorer chaque nouveauté.
L’une des nouvelles fonctionnalités les plus séduisantes pour les équipes de communication et marketing est la « publication sur les médias sociaux ». Voici en quoi ça consiste concrètement :

- Paramétrer dans Alfresco un ou plusieurs comptes (channels) associés aux réseaux sociaux (services) FlickR, Twitter, Facebook, Youtube, Linkedin, et potentiellement d’autres …
- Administrer les utilisateurs ou groupes d’utilisateurs Alfresco habilités à publier sur chacun de ces canaux
- Publier du contenu (documents, images, vidéos …) sur les réseaux sociaux via l’interface Alfresco Share
- Publier simultanément sur plusieurs réseaux sociaux (exemple : publier une image sur FlickR, et publier un message avec un lien vers l’image FlickR sur twitter et linkedin)

On a ainsi la capacité de centraliser, sur une plateforme de gestion de contenus, l'ensemble des documents publiés sur les réseaux sociaux et de les administrer (consulter les versions publiées, les mettre à jour, etc ...)

Créer les comptes (channels) :
La première étape pour tester ces fonctionnalités de publication sociale consiste à créer les social channels. Cela est possible via la console d’administration (dans l’interface Alfresco Share), en étant donc connecté en tant qu’administrateur.
Il faut alors naviguer dans la rubrique « gestion des canaux ». Vous notez alors que vous pouvez créer un ou plusieurs « canaux » de type différents, voire du même type (dans l’exemple sur le screenshot, un compte twitter « ACME Corp », et un compte twitter « ACME Corp Events »). Lors de la création d’un nouveau canal social, une popup s’ouvre pour vérifier l’authenticité du compte associé au réseau social (par login / mot de passe).









Les trois liens sous chaque canal permettent :
- De paramétrer les droits des utilisateurs Alfresco de publier sur le canal
- De (re)valider l’authentification au compte sur le média social
- De supprimer définitivement le canal


Configurer les droits des utilisateurs :

Ainsi, en cliquant sur le lien « permissions », l’administrateur peut décider quels utilisateurs ou groupes d’utilisateurs auront la capacité de publier sur le canal.
Dans l’exemple du screenshot, nous configurons que seule l’utilisateur « Alice Beecher », Social Communication Manager » pourra gérer les publications sociales. On lui donne un rôle de « coordinator » sur l’ensemble des canaux.








Publier :
Alors, l’utilisateur Alice Beecher peut se connecter à Alfresco, et naviguer jusqu’au document qu’elle souhaite publier.
A noter, dans la version que je teste actuellement, il est nécessaire de disposer au moins d'un channel Twitter (même si je souhaite ici publier une image sur FlickR), afin de publier un message court.








En cliquant sur « publier » (dans la liste des actions d’un document), une popup s’ouvre et permet de choisir :
- Le canal de publication du contenu
- Aucun, un ou plusieurs autres canaux sur lesquels publier un message (twitter, linkedin par exemple)
- Afficher ou non, dans ce message, un lien vers le contenu publié












Superviser :

Enfin, un coup d’œil rapide à la page de détails des documents dans Alfresco Share permet de visualiser les informations de publication (échec / succès, date de la publication). Il est même possible, pour les canaux sociaux qui le permettent, de supprimer une publication !